Cette grammaire s’adresse aux francophones qui apprennent l’espéranto. Elle se veut aussi simple et claire que possible. Elle comporte quelques exercices, un peu ludiques, des exemples et des clés de mémorisation.
Le document est dans un état correct, mais il sera probablement amélioré au fil du temps. Il a été créé dans le but d’apprendre moi-même l’espéranto.
L’alphabet comporte 28 lettres, majuscules et minuscules :
ABCĈDEFGĜHĤIJĴKLMNOPRSŜTUŬVZ
abcĉdefgĝhĥijĵklmnoprsŝtuŭvz
Les lettres q, w, x et y ne font pas partie de l’alphabet espéranto. Elles peuvent toutefois apparaître dans des noms propres, des mots étrangers ou comme symboles.
Chaque lettre se prononce toujours de la même manière. Voici les lettres dont la prononciation diffère du français :
c : « ts »
ĉ : « tch »
e : entre « é » et « è »
g : toujours dur, comme dans gare
ĝ : « dj »
h : aspiré, comme dans l’anglais hello
ĥ : (rare) consonne fortement aspirée, proche du « j » espagnol de jota
j : « y », comme dans yoyo ou ail
ĵ : « j », comme dans jambe
r : roulé, si possible
s : « ss », jamais « z » comme dans maison
u : « ou »
ŭ : « w » bref, comme dans oui
[Astuce] Pour mémoriser certaines prononciations, on peut retenir une phrase française avec au début la lettre en français, puis l’équivalent en espéranto, et enfin l’équivalent accentué en espéranto :
c, ĉ : C’est un tsunami tchèque.
g, ĝ : J’ai un gong et un djembé.
j, ĵ : J’yyoyote jamais.
s, ŝ : Est-ceson cheval ?
L’accent tonique tombe toujours sur la voyelle de l’avant-dernière syllabe du mot, en tenant compte des éventuelles élisions. La syllabe accentuée est prononcée légèrement plus fortement que les autres.
ami, amiko, familio, hodiaŭ
j et ŭ sont des semi-voyelles. Lorsqu’une voyelle est suivie de j ou de ŭ dans une même syllabe, elles forment ensemble une seule syllabe : maj, aŭ.
Lorsque deux voyelles appartiennent à des syllabes différentes, elles sont prononcées séparément :
lio : li-o, 2 syllabes
teatra : te-a-tra, 3 syllabes
Il n’existe pas de voyelles nasales en espéranto. Ainsi, an se prononce avec un a oral suivi d’un n, et non comme dans danse.
L’espéranto suit dans l’ensemble les usages typographiques courants des langues européennes. On peut cependant noter quelques différences avec le français :
Il n’y a pas d’espace avant les signes de ponctuation : Saluton!, Ĉu vi venas?
Les guillemets peuvent être utilisés sous différentes formes. Ils sont écrits sans espace entre les guillemets et le texte qu’ils délimitent.
Lorsqu’il est impossible d’écrire les lettres accentuées, on peut les remplacer par leur forme non accentuée suivie d’un x : ŝ → sx.
ĝi= ça, il, elle (jeune enfant, animal non humain, concept, chose)
ili= ils, elles, eux
oni= on (en général / différent de « nous »)
Réfléchi : si= se, soi
ci existe également comme pronom de deuxième personne singulier familier ou intime, mais son emploi est rare dans la langue courante.
ri est un pronom personnel singulier de genre neutre ou non spécifié utilisé par certains locuteurs, mais il ne fait pas partie du système traditionnel présenté dans la grammaire fondamentale de l’espéranto.
Les adjectifs et pronoms possessifs prennent la terminaison -a (adjectif) :
mia= mon, ma, la mia= le mien, la mienne
ilia= leur, la ilia= le leur, la leur
sia (réfléchi) = son, sa (pour le sujet de la proposition)
li legas sian libron= il lit son propre livre
li legas lian libron= il lit son livre (celui d’un autre)
Les pronoms personnels et les possessifs peuvent prendre la terminaison -n (accusatif).
Les possessifs peuvent prendre la terminaison -j (pluriel) :
Le radical est la partie invariable du mot, obtenue en retirant la terminaison grammaticale (-o, -a, -i…). Dans domo= maison, le radical est dom-.
Les mots avec radical se forment ainsi :
préfixe(s) + radical + suffixe(s) + terminaison
Exemples :
bo-patr-in-o= alliance + père + féminin = belle-mère
tranĉ-il-o= coupe + outil = couteau
mal-san-ul-ej-o= contraire + santé + personne + lieu = lieu des personnes en mauvaise santé = hôpital
komput-il-ej-o= calcul + outil + lieu + -o = lieu équipé d’outils pour calculer = salle informatique / cybercafé
dom-et-o= maison + petit = maisonnette / cabane
mal-amik-o= mal- (contraire) + ami = ennemi
L’espéranto permet une flexibilité brillante. Le radical s’apparente à une pierre précieuse : les préfixes et suffixes viennent le sertir pour en préciser le sens, et la terminaison constitue sa monture grammaticale. Le cœur du mot reste préservé au sein de son écrin linguistique.
Les préfixes et les suffixes sont facultatifs. Ils modifient ou précisent le sens d’un radical. Ils restent invariables et s’ajoutent au radical (voir Suffixes et Préfixes) :
malbona= mauvais, revidi= revoir, patrino= mère
La terminaison indique la catégorie et les propriétés grammaticales :
Nom -o (élision permise en poésie ou dans un langage très familier)
Les mots composés sont formés en accolant plusieurs radicaux. Entre les radicaux, une voyelle de liaison peut apparaître pour faciliter la prononciation. -o- est la plus fréquente. Le dernier élément est le mot principal ; les éléments précédents le précisent (logique de dossiers informatiques : Maison / Porte / Sonnette).
sunfloro= soleil + fleur = tournesol
naztuko= nez + linge = mouchoir
skribotablo ou skribtablo= écrire + table = bureau
dompordosonorilo= sonnette de porte de maison
multlingva= plusieurs + langue = multilingue
domkonstrui= maison + construire = construire une maison
Passé-is, ce qui s’est passé, sans distinction entre passé composé, imparfait et passé simple. Pour nuancer, on peut employer les participes ou des mots.
mi amis= j’ai aimé, j’aimai, j’aimais
[Astuce] Penser à jadis.
Futur-os, ce qui se passera.
mi amos= j’aimerai
[Astuce] Penser à postérité.
Le fictif-us exprime une hypothèse :
mi amus= j’aimerais
Le volitif-u exprime la volonté, qu’elle soit sous forme d’ordre, d’invitation, de suggestion ou d’encouragement.
Amu!= Aime !
Ni amu!= Aimons !
Le verbe est invariable : mi estas, vi estas, ili estas= je suis, tu es, ils sont.
Il existe un seul auxiliaire : esti= être. Avec lui, on utilise les participes, qui sont des formes du verbe indiquant l’état d’une action (voir Participes).
Tant que le sens reste clair, il est possible de traiter un adjectif en verbe : la floro belas= la fleur est belle, au lieu de la floro estas bela.
Suffixes verbaux
Il existe trois suffixes essentiellement destinés aux verbes :
-ig-= faire / faire devenir : action exercée sur autre chose
ami= aimer : Mi amigas lin al la ideo.= Je lui fais aimer l’idée
varma= chaud : La suno varmigas la akvon.= Le soleil chauffe (fait devenir chaude) l’eau.
-iĝ-= devenir / se mettre à : changement du sujet lui-même
amiko= ami : Ni amikiĝas.= Nous devenons amis.
varma= chaud : La akvo varmiĝas.= L’eau devient chaude.
[Astuce] Le ^ sur le g suggère le changement, la transformation.
-ad-= faire de façon prolongée / répétée : action prolongée ou répétée
paroli= parler : Li paroladas.= Il parle longuement / sans arrêt.
frapi= frapper : Li frapadas la pordon.= Il frappe continuellement à la porte.
[Astuce] Penser à addition.
Exercice
Quelle terminaison ?
Pour chacune des 8 phrases, choisis la bonne réponse.
Un participe sert à parler d’une action sans en faire le verbe principal de la phrase. Il est construit à partir d’un verbe et peut être employé comme nom, adjectif ou adverbe. Le mot esperanto est lui-même un participe : il vient du verbe esperi (espérer) et signifie celui qui espère.
Mi kantas kaj laboras.= Je chante et travaille.
Avec un participe, on peut mettre l’une des actions au second plan
Kantante, mi laboras.= En chantant, je travaille.
Laborante, mi kantas.= En travaillant, je chante.
Le participe n’est donc pas nécessaire pour se faire comprendre. Il permet surtout d’exprimer une action de façon plus secondaire ou plus compacte.
Construction d’un participe
Le participe se construit ainsi
radical de verbe + relation temporelle + voix + terminaison
Relation temporelle
action simultanée -a-
action antérieure -i-
action postérieure -o-
[Astuce] Ces voyelles sont les mêmes que celles des temps de l’indicatif.
Voix, ou relation entre le sujet et l’action
active -nt- : le sujet fait l’action
passive -t- : le sujet subit l’action
Terminaison
Elle détermine comment le participe est utilisé dans la phrase
kantanto= personne qui chante : nom
kantanta= qui chante : adjectif
kantante= en chantant : adverbe
Exemple
kantanta se construit ainsi :
kant- : le verbe kanti= chanter
-a- : l’action est simultanée
-nt- : le sujet fait l’action
-a : le participe est employé comme adjectif
kantanta= qui chante (chantant).
La kantanta knabo estas mia filo.Le garçon qui chante est mon fils.
Les différentes formes du participe
Le participe peut exprimer une action simultanée, antérieure ou postérieure. Il peut également être actif ou passif.
kantanta= qui chante
kantinta= qui a chanté
kantonta= qui chantera
kantata= qui est chanté
kantita= qui a été chanté
kantota= qui sera chanté
Il y a donc 6 combinaisons possibles : -ant-, -int-, -ont-, -at-, -it-, -ot-.
Le participe avec esti= être
esti + participe met l’accent sur le déroulement ou l’état en cours d’une action. Dans beaucoup de situations, le temps simple suffit et est plus naturel.
Mi laboris.= J’ai travaillé / Je travaillais.
Mi estis laboranta.= J’étais en train de travailler.
De même, certaines nuances qui nécessitent une construction particulière en français peuvent être exprimées simplement en espéranto :
Mi ĵus laboris.= Je viens juste de travailler.
Exercice
Quel participe ?
Pour chacune des 8 phrases, choisis le bon participe.
Fractionnaires -on : duona= demi, kvarono= un quart.
Collectifs -op : duope= à deux, duopo= un duo.
Distributifs, introduits par po : po tri= à raison de trois (chacun).
Emploi en tant que nom ou adverbe : unuo= une unité, sepe= septièmement.
Exercice
Devine
Clique sur le bouton ci-dessous pour obtenir un nombre au hasard. Devine comment le dire et l’écrire en espéranto. Ensuite, révèle la réponse. Recommence autant de fois que tu le souhaites.
Il existe 45 corrélatifs. Ils sont construits de manière très régulière : chacun combine un début, parmi 5, et une fin, parmi 9. Il suffit donc de connaître la signification de ces 14 composantes pour tous les comprendre.
Les 5 débuts (relation à l’ensemble)
ki-= quel
ti-= cet
i-= quelque, un certain
ĉi-= chaque, tout
neni-= aucun
Les 9 fins (nature de l’ensemble)
-u= élément (objet, être ou groupe, considéré comme unité distincte)
-o= chose (considérée globalement)
-e= lieu
-a= qualité, type
-al= cause, raison
-am= temps, moment
-el= manière, façon
-es= possesseur, appartenance
-om= quantité, mesure
Quelques exemples
ki= quel + -om= quantité : quelle quantité, combien
ti= cet + -am= temps, moment : ce moment-là, alors
i= quelque, un certain + -es= possesseur, appartenance : à quelqu’un / de quelqu’un
Pluriel et accusatif
Seuls les corrélatifs en -u et -a s’accordent en nombre (-j) et en cas (-n). -e et -o s’accordent uniquement en cas. Les autres sont entièrement invariables.
Kiuj venas?= Qui vient ? / Lesquels viennent ?
Mi ŝatas tion.= J’aime cette chose.
Kiajn domojn vi preferas?= Quels types de maisons préférez-vous ?
Kien vi iras?Vers où vas-tu ?
Au sujet de kiom
Après kiom, on utilise souvent da= de : Kiom da pomoj?Combien de pommes ?. Ne pas confondre avec de= de (appartenance).
kioma demande le ou la combientième : Kioma horo estas? La dua.= La combientième heure est-il ? La deuxième.
La particule de proximité : ĉi
Le début ti- signifie ce, cet, cette…-là (éloigné ou neutre). Pour indiquer la proximité, on ajoute le mot invariable ĉi avant ou après le corrélatif :
tiu= celui-là / cette personne-là
tiu ĉi ou ĉi tiu= celui-ci / cette personne-ci
tie= là-bas
tie ĉi ou ĉi tie= ici
Usage : On peut utiliser ĉi avec tous les corrélatifs en ti- (ĉi tiam= à ce moment-ci, ĉi tie= ici).
[Astuce] Distinction entre -u et -o
Comprendre ce qui diffère entre -u et -o peut être assez difficile. Cependant, si on peut employer un corrélatif en -u suivi de afero= affaire / chose / truc, alors on utilise -o, et pas -u :
Kiu afero estas tiu afero? → Kio estas tio? : Quelle chose est cette chose ? = Qu’est-ce ?
En français, plus au Québec qu’en France, on utilise d’ailleurs beaucoup le mot affaire :
C’est compliqué cette affaire-là ! → Tio estas komplika!
[Astuce] Comment mémoriser ?
Voici quelques pistes pour retenir plus facilement certaines composantes.
-a : terminaison des adjectifs en espéranto, qui rappelle la qualité ou le type.
-o : terminaison des noms en espéranto, qui rappelle une chose.
-am : AM/PM → le temps.
-es : À qui est-ce ? → l’appartenance, le possesseur.
Avec des questions, on peut retenir facilement les 9 corrélatifs en ki- :
-el : Kiel vi fartas?= De quelle manière (comment) vas-tu ?
-al : Kial vi ploras?= Pour quelle raison (pourquoi) pleures-tu ?
-am : Kiam la filmo komencas?= À quel moment (quand) commence le film ?
-om : Kiom da homoj?= Quelle quantité (combien) d’humains ?
Exercices
1. Devine
Clique sur le bouton ci-dessous pour obtenir un corrélatif au hasard. Commence par reconnaître le sens de chacune de ses parties, puis révèle la réponse. Ensuite, retrouve le sens complet du corrélatif et révèle à nouveau la réponse. Recommence autant de fois que tu le souhaites.
Nécessite JavaScript.
2. Devine encore, mais à l’envers
C’est l’inverse du premier exercice, sans l’étape intermédiaire.
Nécessite JavaScript.
3. Bouche les trous
Complète le texte avec les bons corrélatifs. La traduction permet de savoir exactement quel corrélatif est attendu.
La négation s’exprime par le mot ne= ne...pas, non ou un corrélatif débutant par neni-.
En espéranto, on évite les doubles négations.
Ĉu vi volas ludi? Ne.= Veux-tu jouer ? Non.
Mi ne ludas.= Je ne joue pas.
Ne, mi ne ludas.= Non, je ne joue pas.
Neniam mi ludos tion.= Jamais je ne jouerai à ça.
Neniam mi ludos nenion.= Jamais je ne jouerai à
rien. On a ici une double négation rendant le sens ambigu. On dit plutôt : Neniam mi ludos ion.
ne peut également s’utiliser comme préfixe. Il correspond au français non- ou in-, im- et indique la négation pure. Il forme un mot nouveau et ne compte donc pas comme une négation grammaticale.
neoficiala= non-officiel
nenio estas neebla= rien n’est impossible
nek= ni est une conjonction de négation.
Mi nek ludas nek kantas.= Je ne joue ni ne chante.
Nek vi nek mi venis.= Ni vous ni moi ne sommes venus.
Mi volas nek tion nek alion.= Je ne veux ni ceci ni cela.
Ĉu teon aŭ kafon? Nek.= Thé ou café ? Ni l’un ni l’autre.
Les prépositions indiquent la relation logique entre les mots. Elles ont un sens précis et unique.
La préposition je s’utilise lorsqu’aucune autre préposition ne convient parfaitement, ou lorsqu’on ne souhaite pas préciser la relation. Elle est notamment fréquente avec certaines expressions de mesure, de prix ou de temps.
mi kredas je amo= je crois en l’amour
je la komenco= au début
Je la barbo de Zamenhof!= Par la barbe de Zamenhof !
je la oka horo= à huit heures
Prépositions courantes :
al= à, vers (direction ou attribution : doni al iu= donner à quelqu’un)
anstataŭ= au lieu de
antaŭ= devant, avant (position spatiale, temps)
apud= à côté de
ĉe= chez, près de, au bord de (proximité ou présence : ĉe la tablo)
ĉirkaŭ= autour de, environ (approximation : ĉirkaŭ la tria horo= environ 3 heures)
da= de (quantité : glaso da akvo= verre d’eau)
de= de (origine, point de départ, appartenance : la libro de Petro)
dum= pendant (durée)
el= de, hors de (mouvement sortant : eliri el la domo)
en= dans, en (intérieur)
ekster= hors de, dehors
ĝis= jusqu’à (limite du mouvement, limite temporelle)
inter= entre (au milieu de plusieurs éléments)
kontraŭ= contre (opposition)
krom= sauf, hormis
kun= avec (accompagnement)
laŭ= selon, le long de (conformité)
malgraŭ= malgré
per= par, avec (moyen / instrument : skribi per plumo)
por= pour, afin de (but ou bénéfice)
post= derrière, après (position spatiale, temps)
preter= devant, au-delà de (passage sans s’arrêter)
pri= au sujet de (thème)
pro= à cause de, pour (cause)
sen= sans
sub= sous
super= au-dessus de (sans contact)
sur= sur (contact avec une surface)
tra= à travers
trans= de l’autre côté de
La plupart des prépositions sont suivies du nominatif (sans -n). Pour les cas spécifiques où l’accusatif est utilisé avec ou à la place des prépositions, voir Accusatif.
Les préfixes permettent de former de nouveaux mots à partir de racines. Ils sont combinables entre eux et peuvent eux-mêmes être employés comme racines.
bo-= lien de parenté par alliance (bopatro= beau-père)
Les suffixes permettent de former de nouveaux mots à partir de racines. Ils sont combinables entre eux et peuvent eux-mêmes être employés comme racines.
-aĉ-= péjoratif
ĉevalaĉo= canasson
-ad-= action prolongée, répétée ou habituelle
parolado= discours, disdonadodistribution
-aĵ-= chose concrète ou manifestation
belaĵo= belle chose, beauté, fondaĵo= fondation
-an-= membre, habitant, adhérent ou partisan
urbano= citadin
-ar-= ensemble ou collection d’éléments de même nature
arbaro= forêt
-ĉj-= forme affectueuse masculine d’un prénom ou d’un terme désignant un homme
paĉjo= papa
-ebl-= possibilité passive
videbla= visible
-ec-= idée abstraite, concept
boneco= bonté, amikeco= amitié
-eg-= augmentatif
ventego= tempête
-ej-= lieu
lernejo= école, ĉevalejo= écurie
-em-= tendance, disposition à
laborema= travailleur, qui aime travailler
-end-= obligation passive
pagenda= à payer, farenda= à faire
-er-= élément ou unité constitutive d’un ensemble
neĝero= flocon de neige, salero= grain de sel
-estr-= dirigeant
urbestro= maire
-et-= diminutif
dometo= maisonnette, tuŝeti= effleurer
-iĉ- (non officiel) = sexe masculin
viriĉo= homme
-id-= descendant, petit d’un animal ou être issu de
katido= chaton
-ig-= rendre, faire devenir, faire faire
purigi= purifier, rendre propre
-iĝ-= devenir, entrer dans un état, subir un changement
puriĝi= devenir propre
-il-= instrument ou moyen permettant d’accomplir l’action
tranĉilo= couteau
-in-= féminin
patrino= mère
-ind-= qui mérite d’être
laŭdinda= digne d’être loué
-ing-= objet destiné à contenir ou recevoir la chose exprimée par la racine
glavingo= fourreau
-ism-= doctrine, système, courant ou pratique
kapitalismo= capitalisme
-ist-= personne exerçant une activité, un métier ou adhérant à une pratique ou une doctrine
dentisto= dentiste
-nj-= forme affectueuse féminine d’un prénom ou d’un terme désignant une femme