Voici les images du premier Souffle musical. Créer, découvrir, partager. Quand j’ai vu les 31 images de SylverT pour le Inktober (un défi de dessin qui a lieu tous les ans en octobre), j’ai trouvé ça chouette. Il m’a donc proposé qu’on se lance un petit défi du genre, mais avec une inspiration musicale pour chaque jour. Nous avons donc tous les deux sélectionné 15 musiques pour en avoir 30 au final, pour un défi sur 30 jours. Il ne reste ici que les images que je souhaite conserver.
Dessiné entièrement à l’encre de Chine : à la plume pour les traits et au pinceau pour les ombres diluées à l’eau. La musique m’a orienté vers ce dessin, bien qu’au départ, je pensais à une constellation en forme de femme.
Cette musique sent la plage et le sable chaud. Il s’agit d’une fille qui dort sur la plage au côté d’une poupée de coquillage qu’elle s’est amusée à faire un peu plus tôt. Car à la plage, on s’amuse, on fait la sieste, on écoute les mouettes et les vagues qui lèchent le sable chaud. L’image est réalisée aux pastels tendres. Je trouve la technique difficile et génératrice de beaucoup de poussière. Il faut fixer les couleurs dès le dessin terminé, car au moindre souffle la couleur s’en va. Les teintes chaudes rendent bien.
Représente deux instants sur une même image. Une personne en quitte une autre : son corps se disloque. Puis l’autre, ayant perdu celle qu’elle aime, se déchire. Réalisé à l’encre de Chine et à l’aquarelle.
Tout à l’aquarelle. J’ai trouvé cette technique difficile, mais le résultat me plait beaucoup.
Encre de Chine et plume. Représente la nature sauvage dans les montagnes de l’Altaï.
Encre de Chine et plume. Cette musique m’a fait pensé à l’Afrique, à quelque chose d’oriental, aux civilisations et à leurs secrets. Je me suis donc tournée vers l’Égypte et ses pyramides. L’image symbolise la montée aux cieux des âmes humaines, par le biais de la grande pyramide.
Encre de Chine et plume. L’image est fidèle à la musique : à la fois drôle (au niveau du style) et triste (au niveau de l’histoire qu’elle raconte).
Seconde image 3D du défi. La musique a un petit côté « valse ». Et quand les méduses avancent, elles donnent cette impression de danse. Aussi, elles ont une forme hémisphèrique et le mot « hemisphere » est prononcé par la magnifique voix de Björk.
Image de synthèse qui représente l’emprise extraterrestre par un parasite (en rouge) qui se greffe à un neurone et se propage via une synapse. J’ai pratiquement utilisé le même matériau que pour les méduses. Le rendu me plait.
Dessin au fusain. Un donjon trône au-dessus d’une forêt en feu. Je suppose que la couverture de l’album n’est pas pour rien dans ma vision de cette scène, ni les paroles « le champ est en feu, l’incendie progresse » et « il n’y a de citadelles imprenables que dans les livres des tacticiens », présentent dans un autre album d’Elend. J’aime bien le rendu et j’adore Elend.
Image de synthèse. Cette musique ne m’inspirait absolument rien, si bien qu’à force de chercher ce que j’allais bien pouvoir faire, j’ai fini par disjoncter pour produire un dinosaure rouge qui mange un cactus par la cime. C’est rigolo parce que, après coup, en écoutant à nouveau la musique, j’y perçois un léger quelque chose de mexicain (d’où, probablement, le cactus et le dinosaure rouge comme un piment).
Dans la musique, je vois une femme cybernétique, un futur à la technologie très avancée. Eh bien cette femme se trouve justement allongée dans l’un des auto-taxis de mon image ! J’ai bien aimé prototyper un véhicule futuriste et la scène rend bien.
Peinture à l’acrylique. J’ai réalisé cette image dans la pénombre et jusqu’aux dernières touches de peinture, je pensais qu’elle allait être ratée. Et en fait, elle me plait. As-tu remarqué les champignons ?
Image de synthèse. Cette musique me fait penser à notre petite planète, pleine de grâce, qui offre la vie, même dans les lieux les moins propices.
Second dessin au fusain. C’est très simple, mais je trouve ça mignon comme tout.
Temps qui ne coule plus, bourrasques d’un vent d’aucune saison. Le pendu oscille sous la branche d’un arbre mort.
Représente une personne abjecte qui ne le sait pas et qui demande à nouveau le pardon à une personne qui, cette fois-ci, refuse de le lui accorder. Encre de Chine et plume.
Encre de Chine, pinceau et plume. D’étranges proportions, mais je trouve ça sympa quand même.
Représente l’espoir, une chance de continuer à vivre. Réalisé aux pastels à l’huile. Cela faisait longtemps que je n’avais pas utilisé ce matériel. Le résultat me plait beaucoup.